Faire un retour sur soi, grâce à un espace d’écoute et de paroles, pour arriver peu à peu à poser des mots sur ce qui vous pèse, ce qui vous rend triste et dépressif – ou insensible, irritable, autres manières possibles d’exprimer une tristesse, une insatisfaction de soi ou de ses relations. Arriver à dire pour prendre conscience de ce qui fait souffrir et pouvoir ainsi s’en libérer...
Je propose des séances de soutien à la parentalité en présentiel au cabinet, ou à domicile pour les jeunes couples ayant un nouveau-né. Le suivi peut aller, selon la profondeur des problématiques et les possibilités d’engagement des parents, de quelques consultations de guidance à plusieurs mois/années de suivi psychothérapeutique. L’idée des séances est de comprendre les sources du mal-être et des difficultés de votre enfant et trouver comment l’aider à s’en dégager. Ce soutien de la relation parent-enfant passe par le fait de prendre également soin de « l’enfant intérieur » du parent qui, en s’écoutant, pourra ainsi mieux prendre soin de son enfant réel – cette dynamique de « soin simultané » me tenant tout particulièrement à coeur.
Ma pratique de la psychothérapie est d’inspiration psychanalytique, avec cette idée essentielle que toute personne a un inconscient qu’il est bon d’apprendre à connaître plutôt que d’ignorer. Comme la société ne cesse d’évoluer, la théorie psychanalytique ne doit certainement pas rester figée; je m’efforce donc d’actualiser régulièrement mes repères cliniques sur les processus psychiques (notamment via le Centre de recherche en psychopathologie et psychologue clinique de Lyon). Ma posture est fondée sur l’idée essentielle d’écouter ce que la personne a à dire, profondément. En soutenant cette part de vérité qu’elle détient sur elle-même mais qu’elle n’a pas encore conscientisée, je vise à l’aider à mieux comprendre ce qui la fait souffrir et, ce faisant, à trouver le moyen de s’en libérer.
Ma spécialisation dans la prévention psychique précoce du lien parent-enfant m’amène à proposer tout particulièrement des suivis dont le déclencheur est une souffrance/un malaise dans le processus psychique du « devenir parent », dès son tout début quand cela est possible (même avant la conception). En 2025, la société commence à pouvoir se dire que devenir parent n’est pas inné, que ce processus peut générer des problématiques parfois vertigineuses; les parents qui en ont besoin doivent pouvoir être soutenus et accompagnés.